Revue de presse: Magazine Discordance.fr, "Dess(e)in" (19/01/2012)


Extraits: Jusqu’au 25 février 2012, la Galerie Duboys prolonge une exposition exceptionnelle de Thierry Diers, et propose quatre séries de ses dessins jamais montrées jusqu'alors : « Hommage à Louise Bourgeois », « Design impossible », « Palais du Prince Sultan à Taïf », « Œuvres sur verre ».
Peintre avant tout, Thierry Diers est également architecte, et c’est autour de la notion de dessein qu’il décide, cette fois, de se montrer et se réfléchir.

Dessein, Dessin, dess(e)in. Trait d’un crayon, trait d’union entre les pratiques, trait de caractère. Il va s'agir de se repenser, se dévoiler dans un regroupement autour du trait.

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« Déchirures »
Thierry Diers est un peintre de la relation. Dans ces cercles déclinés qui se déploient ou s'agglomèrent, ce jeu d'équilibre entre les masses, c'est ce qui se passe « Entre » qui est mis en avant par l'artiste, c'est ce « Entre » qui fait vibrer chaque toile.
Les titres des œuvres font partie de ce lien à déterminer entre l'artiste et l'œuvre d'une part mais d'autre part entre le spectateur et l'œuvre, le spectateur et lui-même, le spectateur et l'artiste... Mouvement poétique doublé également d'un rapport au temps...
En effet, certaines œuvres de Thierry Diers – « Œuvres sur verre » - sont des œuvres « retouchées » réinterprétées par l'artiste lui-même des années plus tard. Il peint sur le verre de dessins encadré, repasse dessous… et vient ainsi réactualiser sa relation à l’œuvre, ajouter une possibilité.

auteur: Caroline Boudehen.
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